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Sessions d'été et Rassemblements
Sessions d'été et Rassemblements

Sessions d'été et Rassemblements (3)

Dans cette section, vous trouverez les informations sur les sessions et d'autres grands rassemblements du Renouveau charismatique en Belgique. Notamment vous pouvez chervcher ici les informations et les echos sur notre Session Annuelle. Evidemment, nous n'oublions pas d'autres grands rassemblements charismatiques.

 

  www.sessionrenouveau.be  

Mercredi 12 07 2017

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Jeudi 13 07 2017

Des photos du jour : Clic et Clic

Vendredi 14 07 2017

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Samedi 15 07 2017

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Dimanche 16 07 2017

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Bulletin de la 32ème session du Renouveau charismatique francophone de Belgique

Koekelberg Numéro 1 : mercredi 12 juillet 2017 : Clic

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Bulletin de la 32ème session du Renouveau charismatique francophone de Belgique

Koekelberg Numéro 2 : jeudi 13 juillet 2017 : Clic

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Bulletin de la 32ème session du Renouveau charismatique francophone de Belgique

Koekelberg Numéro 3 : vendredi 14 juillet 2017: Clic

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Bulletin de la 32ème session du Renouveau charismatique francophone de Belgique

Koekelberg Numéro 4 : samedi 15 juillet 2017: Clic

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Bulletin de la 32ème session du Renouveau charismatique francophone de Belgique

Koekelberg Numéro 5 : dimanche 16 juillet 2017: Clic

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Bulletin de la 32ème session du Renouveau charismatique francophone de Belgique - Koekelberg
Numéro 1 : mercredi 12 juillet 2017

Entrée triomphale de la Vierge de Fatima dans la basilique

Cette session qui marque le cinquantième anniversaire du Renouveau charismatique ne pouvait pas laisser de côté le centième anniversaire des apparitions de la Sainte Vierge à Fatima. Portée par des représentants de la communauté portugaise de Bruxelles, Notre-Dame de Fatima a ainsi fait son entrée triomphale dans la Basilique par la porte royale ouverte pour la circonstance. L’assemblée a été invitée à confier la session au cœur de Marie, afin qu’elle nous prenne dans ses bras et qu’elle nous conduise auprès de Jésus et du Père.

S’ensuivit un temps de louange au cours duquel les représentants de tous les diocèses francophones, de la Flandre et du monde furent salués par une invocation à l’Esprit-Saint. La chorale des jeunes a alors entonné l’hymne composé sur le thème de la session :

Fais nous revenir, entends le cri de nos cœurs,
nous proclamerons l’année de tes bienfaits

Le témoignage du Père Mutien, fondateur de la Communauté Maranatha

En cette année jubilaire, un des pionniers du Renouveau de notre pays, le père Mutien Lambert, fondateur de la Communauté Maranatha, a été invité à livrer son témoignage. Il a commencé par évoquer son expérience.

Après avoir subi une sérieuse maladie au cours de laquelle il s’est demandé s’il pourrait encore marcher, il a assisté en 1973 à un congrès du Renouveau à Guilford en Angleterre. « Je voulais voir ce que c’était. J’ai accepté qu’un groupe de protestants prie sur moi pour une effusion de l’Esprit. Chez eux, une telle effusion doit normalement se manifester par un chant en langue. Mais comme j’étais bloqué, j’ai récité le Notre Père en latin. Ne comprenant pas cette langue, ils ont pris cela pour un chant en langue et ont loué le Seigneur ! Je suis ensuite allé voir un responsable catholique, et on a prié pour moi dans une chapelle de la Vierge qui se trouvait dans la cathédrale protestante. J’ai ressenti une grande paix, une grande joie, mais j’ai aussi commencé à pleurer. Ces pleurs m’ont encore accompagné sur le bateau du retour. J’ai demandé au Seigneur de ne plus pleurer. Il m’a exaucé, mais la grande joie que j’avais ressentie m’est restée. J’ai ensuite suivi une session dans la Drôme avec des personnalités très importantes comme Lanza del Vasto. Au retour, j’ai réuni quelques frères et sœurs. Ce fut le point de départ du groupe Maranatha qui est ensuite devenu une communauté. »

Poursuivant son témoignage par une évocation de l’histoire du Renouveau en Belgique, le père Mutien a évoqué le rôle de quelques pionniers, notamment celui du père Cafarel. Il avait commencé une école de prière et au début se méfiait quelque peu du Renouveau, mais il a ensuite invité ceux qui avaient fait connaissance du mouvement en Amérique. Plusieurs groupes de prière sont sortis de cette initiative, notamment Ephata le premier groupe charismatique à Bruxelles

En 1974, j’ai donné une conférence sur le Renouveau. Le Cardinal Suenens y a envoyé un observateur. Il m’a demandé par la suite de venir travailler avec lui. J’ai fait partie d’un petit groupe qui se réunissait chez lui chaque vendredi. Un centre du Renouveau a également été créé. Puis, ce fut le grand rassemblement de Rome auquel 400 belges ont participé. Ils ont pu entendre le pape Paul VI déclarer que le Renouveau était « une chance pour l’Eglise ». Le cardinal Suenens s’est vu ensuite confier par la Pape la conduite pastorale du mouvement.

Pour terminer le père Mutien a tenu à donner à l’assemblée quelques encouragements. « Le Seigneur vous a fait découvrir des choses importantes dans le Renouveau, dit-il. Mais il les a aussi fait découvrir à des non-catholiques. Le Pape François nous invite à vivre cette grâce dans l’œcuménisme. Quand on tue des catholiques ou des protestants, ne sommes-nous pas tristes de la même manière ? Je vous invite à vivre le Renouveau dans la joie ! Vous n’avez pas peur de chanter et de danser. Mais soyez aussi humbles. Le Renouveau ne nous appartient pas. Il est à Jésus et à l’Eglise. En 1977, nous avions réuni 4.000 personnes ici. C’était une autre époque, mais maintenant, c’est à vous qu’il appartient de vous dédoubler ! »

Eucharistie présidée par le père Marc Leroy, berger de la session

Dès l’entame de la célébration le ton était donné par les chants Bondissez de joie et Je suis dans la joie. Sans surprise, des louanges s’élevèrent et la chorale entonna le chant de la session Fais-nous revenir.

Notre berger interpella chacun dans l’assemblée : « est-ce que nous voulons revenir à Lui ? Quoi qu’il en soit de notre conscience d’être pécheurs ou de nos hésitations, il nous rappela « que Lui, Jésus, il vient ! ».

Dans l’Evangile (Mt, 10,1-7) Jésus envoie les Douze en mission. N’est-il pas paradoxal de commencer la session par une mission alors qu’en principe, il s’agit plutôt d’un thème pour la clôture ?

Le père Marc Leroy demanda alors : « Acceptons-nous d’être envoyés en mission car le Seigneur a besoin de missionnaires au cœur de feu ?» Si nous avons un tel cœur, nous donnerons au monde, en particulier aux jeunes, le goût de Dieu car Dieu veut venir à nous (par nos vies).

Certes nous sommes blessés, le monde est blessé sans pour autant être mauvais, mais au lieu d’essayer d’oublier ces blessures par le divertissement, l’alcool, la drogue, comme notre société nous invite à le faire en nous vendant toutes ces choses, il faut les guérir et le remède c’est Jésus, c’est la joie qu’il nous donne car il nous aime et désire que nous ayons une belle vie.

Aussi laissons-nous toucher par le Christ. Il nous donnera ainsi la guérison ou la force de porter nos blessures et de ne pas nous replier sur nous-mêmes. Habités, par la joie, par le feu de l’amour de Dieu nous serons des missionnaires qui agiront par la joie qui les comble. Notre joie donnera à d’autres l’envie de chercher Dieu.

La veillée : sortir de nos prisons.

Après un temps de louange au cours duquel l’assemblée est invitée à se souvenir des merveilles de la journée, nous entendons deux témoignages.

Mélissa a été baptisée cette année à la basilique de Koekelberg lors de la fête de Pâques. Elle a 26 ans et est maman de deux filles. Après une adolescence difficile–alcool, mensonges, tricherie–elle s’est mise en couple avec un homme dont elle s’est rendue compte un peu plus tard qu’il était toxicomane. Elle s’était imaginée qu’il changerait et qu’elle pourrait l’aider. Mais en réalité elle se voilait la face et ne remarquait pas des « drapeaux rouges » que le Seigneur lui envoyait. Elle n’a rien osé dire à son entourage par peur du jugement. Mais un soir, après une dispute, elle a senti qu’elle n’en pouvait plus. C’était au-dessus de ses forces. Elle voulait avaler des médicaments et en finir. Mais tout à coup, ce fut une épiphanie. Le Seigneur est venu lui dire que son sourire allait lui manquer et qu’elle devait penser à sa fille. Quand elle a fini par oser en parler à son entourage, elle a vu qu’elle avait du soutien et 24 heures plus tard, elle a fait ses valises. « Le Seigneur est toujours là pour vous écouter dit-elle quand vous êtes au plus bas ; il met l’amour et la patience dans vos cœurs. ». C’est alors qu’elle a décidé de se faire baptiser et qu’elle a suivi un parcours merveilleux à la basilique. Elle a pris conscience de la place de Dieu dans sa vies. « Osez briser vos chaînes. Ouvrez l’œil et soyez attentifs aux drapeaux rouges que le seigneur nous envoie. »

Pierre-Paul, la cinquantaine, est marié et a trois enfants. Depuis tout petit, il a vécu dans la foi car ses parents étaient très impliqués dans le Renouveau et deux de ses frères sont entrés dans les ordres. Mais, petit à petit, il s’est éloigné de la foi. Dans le milieu artistique où il travaillait, être catholique n’est pas très populaire. Il ne comprenait plus très bien la liturgie qui lui semblait hors du monde et se demandait pourquoi on utilisait un vocabulaire très particulier : grâce, miséricorde etc. Il n’était pas malheureux. Ses enfants se portaient bien il était en bonne santé et relativement heureux dans son travail. Mais un jour il fut invité à Medjugorje. Il avait accepté d’y aller bien que dans sa foi, la Vierge Marie n’avait pas de place particulière. Il pensait que Jésus suffisait. Il a accepté de faire comme tout le monde, le tour d’une statue de la Vierge à genoux. Et en une semaine, il s’est senti tout à fait transformé. Il a pleuré de joie pendant ce pèlerinage. Il est devenu amoureux de la liturgie et, parce qu’il en a besoin, tous les jours il va à la messe et récite son chapelet.. Il est aussi devenu amoureux de l’Eglise dans toute sa diversité et dans toute sa beauté.

Après ces témoignage, Jean-Philippe Renders explique la démarche à laquelle sont invités les membres de l’assemblée. Beaucoup se sont demandé pourquoi une partie du chœur était séparée du reste de l’église par des barreaux ressemblant à ceux d’une prison. « Ce qu’on nous propose, dit-il, c’est une démarche qui nous permet de demander au Seigneur de nous libérer de tout ce qui nous emprisonne. Nous vivons dans une société où domine l’argent et qui rejette Dieu et la famille. Mais il y a un contraste entre ce qui semble être un échec et les signes de la miséricorde de Dieu, les clins d’yeux que Marie nous envoie à droite et à gauche. Déchargeons-nous de nos fardeaux, rechargeons nos batteries par la confession car chaque fois que nous recevons ce sacrement c’est une porte qui s’ouvre, non seulement pour nous mais aussi pour toute l’humanité car nous sommes solidaires. »

Chaque participant un reçu un petit papier rose–couleur qui n’est pas choisie par hasard–où il peut inscrire tous les poids dont il veut être débarrassé. Ce petit papier est destiné à être collé sur un des barreaux de la « prison ». Car il ne faut pas se laisser fatiguer par le diable qui veut toujours nous faire croire que Dieu nous abandonne à cause de nos échecs. Jésus est là pour nous libérer du poids de nos péchés. Et lorsqu’il prend nos péchés sur lui, ce n’est pas un poids pour lui. Au contraire c’est une joie.



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